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Notre Histoire

Née le 11 décembre 2011

Cave à bières avec coin dégustation, parking gratuit, terrasse. 500 références à emporter ou à déguster sur place, grand choix de fûts 6L, verres, coffrets cadeaux sélection caviste ou personnalisable de 3 à 24 bouteilles, accessoires, location de tireuses 6 ou 30L (associations culturelles ou
sportives, évènementiel, mariages, anniversaires, fêtes familiales etc…..). 

La boutique est une très belle cave à bières avec plus de 500 références de bières bouteilles belges, allemandes, françaises, du monde, fruitées ou locales, bio et bien sûr tout ce qui va avec, verres, fûts, magnums, cruchons demi-mètre,
panières sélection du caviste, location et vente de tireuse à bières… plein d’idées cadeaux. 

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Beer, connecting people

Thibault Bigourie vend ses bières à Bellerive comme on savoure un moment de partage Publié le 08/12/2013 Thibault Bigourie vend ses bières à Bellerive comme on savoure un moment de partage Thibault Bigourie vend des bières de tous les pays : « Depuis que je suis commerçant, je n’ai plus de vacances… mais je voyage toujours?! » © photo raphaële gigot Facebook Twitter Email Diminuer la taille du texte Augmenter la taille du texte Amateur de bière et de ses valeurs depuis belle lurette, Thibault Bigourie a décidé d’en faire son métier. Sans modération. «Beer, connecting people (*) ». La phrase, le slogan quasiment, est de Pele Paelay. Et si l'Américain de la JA Vichy ne lui a sorti que récemment, lors d'un après-match où il officie à la tireuse, Thibault Bigourie partage ce point de vue depuis un moment. « Toutes mes belles rencontres, je les ai faites autour de la bière. Après le sport, entre amis, on partage quoi ? Une bière. Parce que c'est moins attaché au repas que le vin. Dans n'importe quel bar, on peut boire un bon demi, dans n'importe quelle manifestation, il y en a. Et ça a un côté moins snob, du coup il y a plein de brasseurs qui s'éclatent. » Comme lui, depuis qu'il a ouvert sa cave voilà deux ans. « Cela faisait dix-sept ans que j'étais dans la fonction publique territoriale, je tournais un peu en rond. Les enfants étaient grands, je pouvais me permettre de prendre un risque. Et au moment où je me suis décidé à quitter mon job, la cave à bières de Bellerive, ouverte depuis six mois, a été mise en vente. J'ai vu ça comme un signe. Je n'aurais pas fait caviste traditionnel. Je ne m'y connais pas assez, même si j'aime le vin, le whisky. Et puis le secteur est bouché à Vichy. Par contre la bière, c'est original ( la seule autre cave de la région est à Clermont), et ça me ressemble. » « Tout ce que je vends, je le goûte » Et ça marche. Sur lui : « Depuis que j'ai la cave, je bosse beaucoup plus, je dors beaucoup moins… mais je revis. » Et en général. Au point que, depuis six mois, il a pu déménager vers l'avenue Jean-Jaurès, et s'agrandir. « Mon comptable n'y croyait pas, il me disait de me mettre en centre-ville. Mais qui a envie de se prendre une cheville à 17 € pour s'acheter une bouteille à 2 € ? Ici, c'est pratique, et j'ai du monde. Il faut dire que les gens s'intéressent de plus en plus à la bière. Ma génération, on est encore attaché au vin. Mais les jeunes, c'est apéro bière, bière à table et bière après. » Et pour les appâter, il joue la variété. « Il y a tellement de bières, de brasseurs maintenant. Rien qu'en Auvergne, on en compte vingt. Ça me permet de changer régulièrement ce que j'ai en rayon, et de faire faire des découvertes. Quelqu'un vient me demander une bière, et je peux l'aiguiller sur une autre. » Reste à trier, dans la profusion proposée, le bon malt de l'ivraie. « Tout ce que je vends, je le goûte. C'est pour ça que certaines brasseries locales, je ne les fais pas. Je me méfie des initiatives purement commerciales aussi. Mais souvent on a des surprises. Là, j'ai reçu une bière à la rhubarbe, c'est tout simplement à tomber, loin des bières aromatisées markétées qu'on connaît. Idem, dans les bières de Noël, on a des trucs magnifiques. » De quoi rendre sa passion intarissable. Thibault pense même à la développer. « J'aimerais bien monter un bar à bières en centre-ville, avec un espace pour faire des concerts. Ça manque, ici. » Un vrai lieu de partage. (*) La bière rapproche les gens, en anglais. Yann Bayssat

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Notre Histoire

Née le 11 décembre 2011

Cave à bières avec coin dégustation, parking gratuit, terrasse. 500 références à emporter ou à déguster sur place, grand choix de fûts 6L, verres, coffrets cadeaux sélection caviste ou personnalisable de 3 à 24 bouteilles, accessoires, location de tireuses 6 ou 30L (associations culturelles ou
sportives, évènementiel, mariages, anniversaires, fêtes familiales etc…..). 

La boutique est une très belle cave à bières avec plus de 500 références de bières bouteilles belges, allemandes, françaises, du monde, fruitées ou locales, bio et bien sûr tout ce qui va avec, verres, fûts, magnums, cruchons demi-mètre,
panières sélection du caviste, location et vente de tireuse à bières… plein d’idées cadeaux. 

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Beer, connecting people

Thibault Bigourie vend ses bières à Bellerive comme on savoure un moment de partage Publié le 08/12/2013 Thibault Bigourie vend ses bières à Bellerive comme on savoure un moment de partage Thibault Bigourie vend des bières de tous les pays : « Depuis que je suis commerçant, je n’ai plus de vacances… mais je voyage toujours?! » © photo raphaële gigot Facebook Twitter Email Diminuer la taille du texte Augmenter la taille du texte Amateur de bière et de ses valeurs depuis belle lurette, Thibault Bigourie a décidé d’en faire son métier. Sans modération. «Beer, connecting people (*) ». La phrase, le slogan quasiment, est de Pele Paelay. Et si l'Américain de la JA Vichy ne lui a sorti que récemment, lors d'un après-match où il officie à la tireuse, Thibault Bigourie partage ce point de vue depuis un moment. « Toutes mes belles rencontres, je les ai faites autour de la bière. Après le sport, entre amis, on partage quoi ? Une bière. Parce que c'est moins attaché au repas que le vin. Dans n'importe quel bar, on peut boire un bon demi, dans n'importe quelle manifestation, il y en a. Et ça a un côté moins snob, du coup il y a plein de brasseurs qui s'éclatent. » Comme lui, depuis qu'il a ouvert sa cave voilà deux ans. « Cela faisait dix-sept ans que j'étais dans la fonction publique territoriale, je tournais un peu en rond. Les enfants étaient grands, je pouvais me permettre de prendre un risque. Et au moment où je me suis décidé à quitter mon job, la cave à bières de Bellerive, ouverte depuis six mois, a été mise en vente. J'ai vu ça comme un signe. Je n'aurais pas fait caviste traditionnel. Je ne m'y connais pas assez, même si j'aime le vin, le whisky. Et puis le secteur est bouché à Vichy. Par contre la bière, c'est original ( la seule autre cave de la région est à Clermont), et ça me ressemble. » « Tout ce que je vends, je le goûte » Et ça marche. Sur lui : « Depuis que j'ai la cave, je bosse beaucoup plus, je dors beaucoup moins… mais je revis. » Et en général. Au point que, depuis six mois, il a pu déménager vers l'avenue Jean-Jaurès, et s'agrandir. « Mon comptable n'y croyait pas, il me disait de me mettre en centre-ville. Mais qui a envie de se prendre une cheville à 17 € pour s'acheter une bouteille à 2 € ? Ici, c'est pratique, et j'ai du monde. Il faut dire que les gens s'intéressent de plus en plus à la bière. Ma génération, on est encore attaché au vin. Mais les jeunes, c'est apéro bière, bière à table et bière après. » Et pour les appâter, il joue la variété. « Il y a tellement de bières, de brasseurs maintenant. Rien qu'en Auvergne, on en compte vingt. Ça me permet de changer régulièrement ce que j'ai en rayon, et de faire faire des découvertes. Quelqu'un vient me demander une bière, et je peux l'aiguiller sur une autre. » Reste à trier, dans la profusion proposée, le bon malt de l'ivraie. « Tout ce que je vends, je le goûte. C'est pour ça que certaines brasseries locales, je ne les fais pas. Je me méfie des initiatives purement commerciales aussi. Mais souvent on a des surprises. Là, j'ai reçu une bière à la rhubarbe, c'est tout simplement à tomber, loin des bières aromatisées markétées qu'on connaît. Idem, dans les bières de Noël, on a des trucs magnifiques. » De quoi rendre sa passion intarissable. Thibault pense même à la développer. « J'aimerais bien monter un bar à bières en centre-ville, avec un espace pour faire des concerts. Ça manque, ici. » Un vrai lieu de partage. (*) La bière rapproche les gens, en anglais. Yann Bayssat